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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:51

Waouw, le miel, ça pèse lourd !!!

Quiconque a eu l’occasion de porter une hausse pleine à ras-bord de ce nectar doré s’est soudain souvenu qu’il y avait un paquet de muscles dans son dos, ses reins, discrets au quotidien, mais qui ne font pas semblant d’être utiles… Comptez entre 30 et 40 kilos la caisse ! D’aucuns ont abandonné cette noble activité du fait de lombaires fatiguées…

Alors, sur le net, on trouve des solutions astucieuses, ici ou par exemple…

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Avec les moyens du bord, voilà un portique, un palan et une « pince à ruche ».
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La pince permet de soulever la hausse, ou l’ensemble de la ruche.portique-2.jpg



Très utile pour changer le plateau par exemple, sans se flinguer le dos ni trop déranger les zabeilles…

 

 

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La hauteur du portique est utile pour soulever la hausse, suffisamment pour aller explorer le couvain quand c’est nécessaire avec la hausse au-dessus de la tête. On en profite pour jeter un œil dans la hausse, pour voir l’état du remplissage…

 

 

 

 

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Pourquoi pas intercaler une hausse vide, si la récolte n’est pas possible et que la caisse est pleine : les avettes ont horreur de marcher sur le miel semble-t’il, alors ça marche moins bien si la nouvelle hausse est en haut.

 

 

portique-5.jpg

 

 

Bien sûr, c’est un peu long à mettre en place, mais finalement c’est pas mal de temps gagné pour les manœuvres en série dans un rucher, les tests de nettoyage par exemple…

A suivre !

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 21:55

...où l'aventure d'un essaim que même pas il rentre dans la ruche tellement il est trop gros pour elle... yeux-ventre-1.jpg

 

 

 

 

 

…c'est aussi un pont entre une ruche kényanne, offerte par la famille des amis allemands, et une ruche solaire, offerte par les amis potiers... Avec les abeilles balladeuses dans le rôle de l'arche d'alliance, bien sûr !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le début de l'histoire sera incognito, faute d'appareil au moment de l'essaimage. Ce sera la parfaite occasion d'un nouvel article, par exemple... Voilà donc une jeune reine, nouvellement née, qui au lieu de tuer ses sœurs dans leur cellule royale, s'envole avec une partie des ouvrières gorgées de miel et une poignée de faux-bourdons fonder un nouveau foyer. Je profite alors de leur halte sous le coin du toit pour les balayer doucement et les déposer au pied de la ruche en terre-cuite. Ni une ni eux, elles occupent aussitôt l'espace à l'abri du soleil, garni d'un poil de cire et de propolis pour que ça sente comme à la maison.

 

 

 

yeux-ventre-3

 

 

 

 

 

 

La ruche est pleine, et une grosse partie des troupe reste dehors, jusque sous la planche un poil plus à l'abri du grain nocturne. Le lendemain, la pose de la hausse devient évidente pour augmenter l'espace vital.

 

 

 

 

 

 

 

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La manœuvre est renversante : on retourne la poterie pour la couvrir d'une grille à reine en plastique, puis la hausse vient coiffer le tout. Et ça marche : toutes les abeilles sont enfin à l'abri ! Enfin, « presque » !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les alizés soufflent parfois, voici des cales à l'aspect sympathiques (sans grenouilles) pour éviter une culbute fatale à ce si bel objet...

 

 

 

 

 

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Le jour d'après, plus personne dehors ! Ni

dedans non plus, d'ailleurs...

 

Elles sont parties, les belles avettes, trouver une cavité digne de leur vitalité un poil brimée...

 

 

 

 

 

 

 

Elles ont bien essayé de s'y faire, construisant quelques débuts de rayons, mais ont suivi en masse les éclaireuses parties à la recherche de LE spot adéquat...

 

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Bon voyage les filles !!

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 20:02

 

En fait, ça commence un peu avant la ruche.

 

il y a 15 milliards d'années : le BIG BANG...

 

pol-1.jpg

Un peu plus tard, une abeille butine. Elle a beau se cacher : ses pattes et ses pelottes de pollen la trahissent...

 

Je vous retranscrit un bout de "Ces pollens qui nous soignent", de Patrice Percie du Sert (chapitre 2) :

 

"En 1960, Pain et Maugenet découvrir une fascinante pratique chez les abeilles. Elles butinent le jus sucré sécrété par les glandes nectarifères des fleurs. Ce nectar, qui contient de 50 à 70 % d'eau, va être concentré dans la ruche pour fabriquer le miel. Avec 15 % d'humidité, le miel peut se conserver dans la ruche d'une année sur l'autre. C'est la réserve en nourriture énergétique des abeilles. Sur leurs pattes, les abeilles transportent le pollen aggloméré en petites boules appelées pelotes. Ce sont les cellules fécondantes des fleurs.

Les abeilles maîtrisent à la perfection la fabrication de petits "fromages" de pollen lacto-fermentés dans les alvéoles qui entourent le nid à couvain : c'est le "pain d'abeilles". Performance extraordinaire, elles conservent un aliment plus riche en protéines que la viande ou le poisson. Le pollen, par cette richesse en protéines, est extrêmement fragile car les micro-organismes qui pourraient le corrompre abondent. L'abeille réalise cette performance à 36°C, température idéale pour le développement de nombreuses bactéries. C'est cependant la température du pourtour du lieu d'élevage des larves. Il y règne de plus une humidité extrêmement élevée, pour que ni les larves, ni la gelée royale ne se dessèchent. Pain et Maugenet ont découvert le procédé utilisé par l'abeille pour une parfaite conservation du pollen : les abeilles élèvent, dans le nectar qu'elles emmagasinent autour du nid à couvain, des ferments lactiques et quelques levures.

Avant de partir pour butiner, les abeilles emplissent leur jabot de nectar prélevé dans la ruche. Pendant le butinage, elles régurgitent ce nectar goutte à goutte pour mouiller leurs pattes postérieures. Le pollen va s'agglutiner autour d'un poil situé au centre des "corbeilles" de leurs pattes postérieures.

Vous avez sûrement observé les abeilles pratiquant un vol stationnaire, tels de petits hélicoptères, après le butinage. C'est lors de cette phase du vol qu'elles régurgitent des gouttelettes de nectar qu'elles passent de patte en patte pour humidifier les pelotes portées par les pattes postérieures. Le pollen, qui n'adhère que faiblement aux poils du corps, est projeté sur les pelotes par le courant d'air que le battement des ailes génère. La vibration du corps pendant le vol va compacter le pollen dans les corbeilles. Lors de ces opérations, un ensemencement en bactéries est pratiqué par l'abeille. Les ferments qui sont dans le nectar vont donc ensemencer les pelotes. Cette pratique, digne de l'industrie alimentaire, est en fait maîtrisée par l'abeille depuis plusieurs millions d'année."

 

Voilà, ça valait bien un bon quart d'heure de retranscription, non ?!!

 

pollen-ruche-bouche-1.jpgDe retour à la ruche, l'abeille va être confrontée à un stratagème appelé "trappe à pollen", destiné à lui retirer une partie de sa précieuse récolte. Le tunnel d'entrée à la ruche, visible sur la droite, est barrée d'une grille dont les trous font la taille du corps de l'abeille (4,9 mm pour être précis). La grille dépasse sur la gauche : on voit bien la cause de l'arnaque... L'abeille passe la grille, mais pas les pelotes qui dépassent sur le côté des pattes : elles sont décrochées et tombent dans un panier hors d'accès des butineuses. Au bout de 2-3 jours, ces mini-Einstein passent une patte puis l'autre, rentrant ainsi 80 à 85 % du butin protéiné pour élever leurs larves malgré tout. Autant dire qu'on ne pratique cette récolte que sur les colonies fortes et récoltant plus de pollen que les autres...

A l'arrière de la grille, on aperçoit le "trou à mâles", qui permet aux faux-bourdons d'aller faire pipi malgré leur stature barrée par la grille, et aussi à un paquet de butineuses de courcircuiter la grille. On ne peut pas leur en vouloir...

 

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Dans le panier, le pollen s'accumule sous le regard désabusé des butineuses.

 

Je vide les paniers l'après-midi, pour éviter que l'humidité nocturne n'altère le précieux butin. Les paniers se retirent sur l'autre côté et sont vidés. Je les nettoient à la brosse à dent pour que le pollen un peu collant ne puisse moisir d'un jour sur l'autre, et je les javellise une fois par semaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le pollen est ensuite pesé pour le suivi de la production ruche par ruche.

Lors de la remise du panier, comme l'utilisation de la fumée est proscrite pour respecter le pollen, il est sage de chasser les abeilles (avec le manche de la brosse à dent par exemple) pour éviter un carnage... C'est l'occasion aussi d'enlever d'éventuelles larves de fausse-teigne, ce papillon gourmand de cire et de pollen, qui a trouvé la planque à l'abri des nettoyeuses.

 

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Il est temps de rentrer  dans le local de conditionnement !

Le pollen "brut de récolte" nécessite un tri soigneux . Voyez plutôt ! A gauche, on aperçoit une fourmi et un morceau de tégument. A droite, c'est une fleur qui s'est égarée dans le quartier...

pollen-ruche-bouche-7.jpgpollen-ruche-bouche-8.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On appollen-ruche-bouche-10.jpgerçoit souvent des petites boules irrégulières : c'est de la propolis en cadeau bonus ! A droite, la  butineuse qui nous honore de cette nette amélioration du menu... Les corbeilles à pollen servent aussi à ramener la précieuse résine.

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Je passe le pollen dans un trieur simple, dont le plan se trouve à cette adresse.

 

Le ventilateur d'ordi, judicieusement recyclé, crée un courant d'air ascendant. Le pollen, assez lourd, est peu dévié, contrairement à la poussière de pollen et autres petits débris légers.

 

 

trieur.jpg

Comparez ce qu'on trouve dans les tiroirs en bas :

pollen à gauche essentiellement, à droite, le reste !

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Ce procédé malin n'empêche pas un contrôle visuel, pour enlever les quelques fourmis qui se sont accrochées au grain de pollen dans leur chute vertigineuse, ou encore une larve d'abeille mycosée, montrant que sa ruche commence à être en manque de pollen (je lui retire alors la grille).

 

 Le pollen trié est ensuite pesé et mis en sachet.

pollen-ruche-bouche-13.jpg pollen-ruche-bouche-14.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'utilise un compresseur de frigo (merci Bernard, qui se reconnaîtra !) branché sur un appareillage maison pour faire le vide : voyez plutôt !

pollen-ruche-bouche-15.jpg  pollen-ruche-bouche-16.jpg

 

 

 

ça

marche

!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il est temps de sceller la poche pour dire adieu à l'oxygène pour un bon bout de temps...pollen-ruche-bouche-17.jpg

 

 

 

 

 

J'imprime une page d'étiquettes en recto-verso, sur du papier épais, pour informer les futurs gourmands.

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Une dernière soudure pour immortaliser l'instant...

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Il est grand temps de mettre le fruit de ce travail "au chaud",  enfin à l'abri, à -18°C !!!

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(il va être temps de dégivrer le "qu'on gèle", d'ailleurs !)

 

 

 

(et il va être temps d'aller se coucher, aussi !!

 

Bonne nuit les zamis !!!)

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:09

Moi qui a failli craindre, l'espace d'une demi-seconde, que la routine pouvait s'installer même en pratiquant son activité préférée du moment, en voici un double démenti…

D'abord, il est apparu que les activités répétitives (monter des cadres à la chaîne, laver de bocaux…) pratiquées inconsciemment sont vite source d'ennui ; par contre, faites avec amour, tout devient sujet d'émerveillement : ces mains qui font des gestes si bien coordonnés pour planter un clou, ces pièces de bois au toucher lisse, sur un fond sonore de fanfare maritime et plumipède…

Ensuite, les heures, journées, semaines se suivent et ne se ressemblent pas…

Par exemple, le thème de cette semaine, qui s'est imposé tout seul, c'est la pédagogie…hnan1.jpg

 

 

 

 

Avec Hnanë tout d'abord, stagiaire limité dans ses mouvements, mais pas dans son cœur… Oui c'est possible de faire de l'apiculture même quand on ne peut pas soulever la hausse : on construit plutôt une ruche horizontale…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Conférence à la bibliothèque Löhna ensuite, dans le cadre de la fête de la science : projection du film "les Abeilles Mutantes", 24 mini-reportages sur des aspects méconnus des avettes, support de nombreuses questions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Intervention à l'école de Luengöni ensuite, sur la demande de Catherine et Cédric, bientôt instituteurs au complet, avec la ruchette transparente en guest-star… Les enfant ont préparé une liste de questions, parfois posées deux ou trois fois après la réponse, mais avec une candeur tellement infernale !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Et enfin, stand à la fête de la science au collège de Hnaïzianu, afin de présenter tout ce qu'on trouve dans la ruche, et ce qu'on peut en faire… Grand succès de la bougie en forme de case confectionnée par Pat, dégustation de miel avec une nette préférence pour le nectar de Tingeting par rapport à la merveille de Traput, amusement en voyant les têtes lors de la découverte du pollen, une foultitude de questions (dont la nimber one : "elle est où la reine ?")

 

 

 

 

 

 

 

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Du renfort inespéré avec Michel de "Graine d'Etoiles"...

 

Convainquant, non ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De retour à la maison, ces stars dans leur aquarium ont bien méritées de retrouver un poil de liberté et d'intimité !

 

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Décidément, non, y a pas d'ennui…



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Published by Ludo - dans journal
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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 21:35

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Difficile d'imaginer que ces deux espèces d'asticots auront six pattes, quatre ailes et fière allure deux semaines plus tard !

Entre temps, ce sera la nymphose : une transformation radicale du fonctionnement de l'organisme, de sa forme et du mode de vie...

 

"C'est une fille", on le voit bien !!

Mais si : l'alvéole est de taille standard, la même que pour y mettre du pollen ou du nectar...

 

Ah bon, ce n'est pas clair ??

Illustrons, alors !!

 

 

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En bas, du couvain d'ouvrière. Un œuf normal dans une cellule normale, c'est banal...

 

A gauche, quelques cellules de mâles. Les ouvrières ont bati des cellules plus grandes. La reine, quand elle pond, n'a pas la même stimulation de son abdomen. Sa spermathèque ne s'ouvre pas (sa "banque de sperme"), l'oeuf n'est pas fécondé : ça va dommer un faux-bourdon. Il sera plus gros, plus trapu qu'une ouvrière : son opercule (le couvercle de cire de l'alvéole) sera très bombé

 

Au centre, deux cellules royales. A la base, une simple larve d'ouvrière, hyper-gavée de gelée royale

au lieu des trois jours réglementaires. Elle va plus se développer, et plus vite aussi :

sa cellule va être allongée pour lui faire un cocon douillet digne de la mission qui l'attend.

 

 

cellule-royale.jpg

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 19:59

Merci !

MERCI !!

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Merci les fleurs, les abeilles, la Vie !

Voilà cinq mois que j'ai laissé un métier tant apprécié pendant une douzaine d'années, dont 8 dans les îles, pour apprendre à suivre mon cœur, l'intuition, la voix de l'intérieur, "mon petit doigt m'a dit", ou Dieu sait comment vous préférerez l'appeler, cette guidance innée qui sait ce qui est bon pour nous, même quand la tête ne le sait pas…

Voilà quatre bonnes années que mon p'tit doigt me pousse à changer de vie, à travers des synchronicités toujours plus étonnantes… Quand une abeille se pose sur la grande-voile, juste sous vos yeux, alors que vous êtes à plus de 30 kilomètres des côtes (et que les abeilles dépassent rarement les 3 km !), il y a de quoi se poser des questions. Et l'on ne s'en pose plus quand cet épiphénomène se reproduit trois fois d'affilée !

 

coeur-de-miel.jpg

 

Tout a poussé pour se "jeter à l'eau", quitter le doux confort du fonctionnariat juste avant la saison fraîche, avec 20 malheureuses ruches… Tout a poussé à garder cette maison au bord de l'eau, alors que la tête hurlait qu'il fallait un loyer réduit de moitié et s'isoler dans la forêt pour nourrir les "fifilles"… Et mon p'tit doigt me disait : "confiance"… Confiance même si le banquier annonce la fin du pactole mis de côté, à trois mois de la première récolte de miel…

Pas si bête, ce p'tit doigt… Car le jour même du banquier, je trouve ahuri une trappe à pollen pleine à ras-bord, d'avoir oublié une grille pendant une semaine d'absence… Juste un petit clin d'œil, histoire de rassurer la tête et faire confiance toujours plus à ce p'tit doigt si surprenant !!

 
Merci du fond du cœur à tous ceux qui m'ont appris l'happyculture, m'ont soutenu moralement ou financièrement dans les grands moments de doutes, merci à tous, même si j'oublie sûrement d'en nommer quelques-uns !

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Alors, l'aventure ne fait que commencer ! Que de surprises à venir, je n'en doute pas une seconde, à suivre ce p'tit doigt facétieux plein de ressources, plein de rencontres inespérées ! Quelle joie de vivre de sa passion !!

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Ah oui, j'oubliais :

MERCI !!!


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Published by seimelo - dans journal
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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 23:05

Ahhhhhhh, quelle merveille si peu connue, ce pollen congelé à l'état frais !!!

 

Pour éclairer les afficionnados locaux, j'ai résumé un document fort intéressant de Patrice Percie du Sert, le spécialiste incontesté et hexagonal de ce pollen fleuri en bouche, doux sur la langue et bon pour ce qu'on a...

 

Le document originel et complet se trouvait (!) sur : pollen-online. Et pour les inconditionnels, voir l'excellent livre du même auteur (aux éditions Guy Trédaniel) : "ces pollens qui nous soignent"

 

A noter que le pollen "Percie du Sert" est congelé et mis sous azote, pour une protection maximale au cours du transport même en cas de décongélation. Le pollen que je propose est congelé et sous vide.

 

 

 

etiquette-pollen.jpg

 

Toutes les richesses contenues dans le pollen s’expliquent par la mission très noble que doit remplir cette minuscule particule: transporter un capital génétique et féconder une autre fleur! La nature l’a donc doté d’armes puissantes, au pouvoir anti-oxydant, pour la protéger. Ces éléments chimiques sont capables de piéger les radicaux libres qui endommagent les cellules et jouent un rôle majeur dans le développement de certaines maladies et le vieillissement.

 

 

LES BIENFAITS DU POLLEN CONGELÉ À L’ÉTAT FRAIS...

Tous les pollens, lorsqu’ils sont conservés par congélation, doivent contenir entre 1 et 10 millions de ferments par gramme. Ces ferments sont très intéressants pour la flore intestinale et la régulation du transit. Tous ont une bonne teneur en fibres qui va parfaire cette action intestinale. Ils sont des concentrés d’anti-oxydants, mais ces antioxydants sont différents d’un pollen à l’autre. Ils présentent entre eux de fortes complémentarités ou synergies.

 

Le dépouillement des questionnaires accompagnant toutes mes premières ventes devait m'apprendre ce que ressentaient les consommateurs après ou pendant une cure de pollen frais. C'est ainsi que se sont dégagés quatre effets majoritairement ressentis :

   1. Une régulation du transit intestinal.

   2. Un effet de dynamisation chez les personnes qui manquent de forme.

  3. Un effet de nettoyage de l'organisme qui se manifeste de différentes manières : une peau plus lumineuse, des problèmes de prostate moins aigus chez les hommes et de mastose chez les femmes qui diminuent voire disparaissent.

   4. Perception de signes indiquant une remontée de l'immunité.

 

Tous ces effets trouvent leur cohérence au niveau de la flore intestinale : si cette flore est améliorée, les résultats obtenus sur l'organisme sont les mêmes. Nous sommes donc en présence d'une action purement alimentaire et non médicamenteuse sur l'organisme.

 

EFFET DE LA CONGELATION SUR LE POLLEN

Les risques liés au phénomène congélation décongélation sont inexistants car les pelotes de pollen ne renferment aucune flore bactérienne pathogène. D’autre part, les grains de pollen sont des cellules à très faible teneur en eau (environ 8%). Cette teneur en eau n’est pas suffisante pour éclater les cellules lors de la congélation et au dégel, il n’y a ni écoulement de jus, ni d’oxydation rapide due à la détérioration des membranes (les tests en laboratoire ont été menés sur 12 gels et dégels successifs, et le pollen est resté intact).

 

MODE D’EMPLOI...

Fréquence et notion de cure.

Le mot “cure” n’est pas mis ici au sens médical du terme mais au sens de consommation pendant un certain temps d’un produit. Le but est de relancer l’organisme pour qu’il continue à bien fonctionner pendant un certain temps. La prise de pollen va changer nos habitudes alimentaires, notamment si le pollen est consommé le matin avec des fruits. Quel que soit le bienfait que l’on puisse en retirer les habitudes alimentaires sont très fortes. Ce sont des rites journaliers qui structurent notre vie. Tout changement a un côté déstructurant quelquefois difficile à vivre même si intellectuellement nous sommes convaincus d’un bénéfice à en retirer. Le fait de limiter dans le temps un changement alimentaire est très structurant et rassurant. C’est pour cela que nous conseillons toujours de commencer par faire une cure pour essayer le produit. Le principal fondement est psychologique. Si on ne fait que des cures, on garde une grande liberté vis-à-vis du produit et par le fait même on va mieux l’accepter.Lorsqu’on est jeune, la réactivité du corps est bonne, la fatigue ne vient que du surmenage, du manque de sommeil ou d’une nourriture pauvre en micronutriments. Une simple cure de trois à six semaines va bien relancer l’organisme pour qu’il reparte dans la forme et la joie. Lorsque l’on prend de l’âge, la réactivité enzymatique de l’organisme baisse et le besoin en micronutriments augmente, la fréquence des cures devra augmenter.

 

Combien de pollen faut-il consommer chaque jour ?

Une grosse cuillerée à soupe bombée de pollen pèse 15g. C’est la dose journalière que nous recommandons dans la plupart des cas. Il est possible de doubler, voire tripler la dose sans aucun risque. Cela n’est nécessaire qu’en « dose d’attaque ».

Il n’existe pas de surdosage en pollen frais. Des sportifs de haut niveau en consomme 125 g par jour. J’ai moi-même consommé de 100 à 200 g par jour de pollen frais en ne ressentant que du bien. Ces dosages ne sont pas ceux que nous préconisons pour des raisons de coût. La prise de 15 à 30 g est, presque dans tous les cas, suffisante.

 

Avec quoi faut-il consommer le pollen ?

Une grande synergie existe avec les fruits. Si vous faites une grande salade de fruits le matin et que vous mangez en même temps le pollen frais, vous constaterez des effets plus rapides et plus forts. Avec ces fruits consommés en salade ou l’un après l’autre, vous avez un mélange cohérent de sucres rapides et lents, de fibres et de micro-nutriments qui vous mettront à l’abri de toute hypoglycémie avant le déjeuner. Les ferments du pollen seront à leur aise dans ce bol alimentaire et pourront nettoyer votre flore intestinale avec beaucoup d’efficacité. L’effet sur la forme et l’immunité sera maximum.

Il peut y avoir une synergie intéressante avec le soja en petite quantité (pour les adultes uniquement) 1 yaourt de soja ou 2 cuillerées à soupe de Sojami neutre. nous vous recommandons ce dernier parce qu’il contient des ferments lactiques. Le pollen peut potentialiser les isoflavones de soja. Bien sûr, vous pouvez aussi consommer le pollen avec des céréales ou des tartines, vous en tirerez tout de même un grand bénéfice même si pour moi, les fruits sont meilleurs le matin. Les amandes sont très chargées en calcium et en magnésium. Si elles sont bio, elles ont probablement une bonne teneur en vitamine E. Il est possible de consommer le pollen en milieu de matinée ou d’après-midi à condition de manger un fruit au même moment pour que dans l’estomac, pollen et fruit se mélangent. C’est une bonne méthode de prise. Elle est plus adaptée aux gens qui passent la journée chez eux ou qui peuvent emmener le pollen au travail.

 

Le pollen provoque-t-il des allergies ?

Les allergies alimentaires au pollen récolté par les abeilles sont extrêmement rares. Cela peut arriver chez de grands allergiques qui réagissent à plus de huit ou dix allergènes. La technique est alors de ne prendre en bouche que deux ou trois pelotes de pollen et de les garder en bouche sans les avaler pendant un moment. Si la personne observe un épaississement et/ou une inflammation de la muqueuse buccale, c’est qu’elle réagit, il ne faut pas prendre de pollen. Si c’est la gorge qui pique un peu ou que les cordes vocales sont enrouées pendant un moment, ce n’est qu’un effet de tapissage qui passe très vite et qui est d’ailleurs bénéfique pour vos cordes vocales.

L’intolérance alimentaire, qui n’est pas une allergie, est plus fréquente. Elle est quelquefois déclenchée par un seul pollen, d’où l’intérêt de pouvoir disposer de pollens monofloraux. L’intolérance alimentaire se manifeste par des maux de ventre, quelquefois des nausées. Cela n’est pas dû au pollen mais à votre terrain qui le refuse. On peut soit changer de pollen, soit diminuer la dose pour augmenter progressivement par la suite.

Les personnes allergiques au pollen anémophile peuvent sans aucun problème faire des cures de pollen récolté par les abeilles. Il faut simplement qu’elles soient prudentes si elles sont allergiques à un grand nombre d’allergènes. Sinon elles pourront en tirer un grand bénéfice et leurs réactions allergiques diminueront d’intensité.

 

Comment conserver le pollen frais ?

La congélation est préférable à tout autre procédé pour une conservation de plus d’une semaine. Après le dégel dû au transport ou au trajet entre le magasin et votre domicile, vous pouvez recongeler le pollen. C’est le seul produit avec lequel vous pouvez vous permettre ces alternances de gels et de dégels. Lorsqu’on entame une boîte, il est préférable de n’en sortir que pour trois ou quatre jours ou au maximum cinq ou six jours. Ce pollen sera mis au réfrigérateur. Il ne faut pas le placer dans une boîte hermétique parce qu’il respire. Une tasse recouverte au besoin d’un linge ou d’un Sopalin conviendra très bien. Les ferments vont se ranimer dans le réfrigérateur et ils seront plus actifs que si vous les consommiez tout congelés.

 

Cette fiche est téléchargeable ici.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 22:26

Petit clin d'oeil spécial pour Marylise, qui a décidé de se lancer dans les bzz du côté de Tartane…
Spécial dédicace pour Nany et Jean-Pierre, qui parrainent "Trousse-Chemise" !

Alors voilà comment on monte une ruche, que l'on achète en kit…

 

montage-ruche-1.jpg

 

 

 

 

 

Cela ressemble à un paquet bien ficelé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

En fait, ça déborde de surprises !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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je commence par encoller proprement les planches prédécoupées. Une colle à bois pour une utilisation en extérieur, si possible...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-5.jpg

 

 

 

 

 

Assemblage d'équerre avec des vis assez costaud !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-6.jpg

 

 

 

 

 

 

Parfois, de petites retouches au rabot permettent d'éviter le jour entre les caisses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-7.jpg

 

 

 

 

 

 

 

On cloue les supports des cadres, afin de garder leur mobilité malgré le soin que vont prendre les abeilles à vouloir les fixer à la propolis (cette résine des  bourgeons à tout faire).

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-8.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Une couche de peinture pour refléter le soleil, protéger de la pluie tout en laissant l'humidité de la ruche traverser le bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite on monte la vingtaine de cadres, les éléments de vie des abeilles :

 

 

 

montage-ruche-9.jpg

 

 

 

 

 

 



Je pose des oeillets sur les montants des cadres pour garder la tension du fil inox qui aurait tendance à fendre le bois ;

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-10.jpg

 

 

 

 

 

On colle, on cloue… Ce clou sur le côté évite d'arracher le dessus du cadre quand il est lourdement chargé de miel, quand on fait levier avec le lève-cadre lors d'une récolte miraculeuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-11.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Je passe le fameux fil inox.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce petit support permet de cintrer légèrement le cadre afin de bien tendre le fil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-13.jpg

 

 

 

 

 

 

Voilà qui est fait en "jouant de la guitare" tout en tirant avec la pince. Une fois le fil tendu et tourné autour du petit clou, décintrer le cadre permet d'assurer une bonne tension. Plus besoin d'y retoucher avant un bon moment !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-14.jpg

 

 

 

J'insère une feuille de cire gaufrée dans la rainure du haut du cadre. Il est utile de bien placer cette feuille au centre, car en se dilatant dans la ruche, elle risque de se gondoler si elle est contre un des bords ; les alvéoles que bâtiront ensuite les cirières seront alors irrégulières et cela perturbera la colonie pendant la durée de vie du cadre. Cela peut donner de petites abeilles du fait de la taille des alvéoles dans les creux, et à l'inverse, la reine pondra des œufs de mâles du côté des bosses… Que de conséquences pour un si petit détail !

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-15.jpg

 

 

 

 

 

 

J'utilise un transfo 12 V ou mieux : un chargeur de batterie de moto (12V, 1 A)  pour chauffer le fil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-16.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cire fond, le fil est bien pris à l'intérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

montage-ruche-17.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit contrôle  : une plaque de cire bien plane, et bien fixée à son cadre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme tout débutant qui se respecte, mes débuts voilà 6 ou 7 ans ont été riches en rebondissements, mauvaises surprises et déboires, du fait de cadres mal montés. Alors, ça vaut vraiment la peine de passer du temps à bien faire les choses : certains cadres sont à refaire au bout de 2 ans, d'autres fonctionnent encore au bout de 25 ans !

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Published by seimelo - dans débutants
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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 21:23

Des fois, on aurait envie  de se faire gros comme une fourmi pour s'installer sur le thorax velu des abeilles et partager leurs expéditions aériennes et florales… Mais bon, 70 kg et des ailes en forme de bras, c'est pas pour demain…

 

butinage0-gazon-japonnais.jpg

 

 

le gazon japonais, accompagné du siratro

 

 

 

 

 

Il nous reste à imaginer quel type de nectar a bien pu rentrer dans la composition de ce miel si caramel, de cette pointe d'amertume en fin de déguste ou de ce cocktail de fleurs si douces… Car à chaque récolte c'est la surprise : deux ruches côte à côte donneront deux élixirs si différents !

 

 

 

 

 

Il reste l'occasion du nez en l'air, ou au raz des lantanas, l'appareil à portée de main, pour les prendre en flag… Ne bougez plus !!!

butinage1-cocotier.jpg

 

 

 

 

 

Fleur de cocotier.

Il y en a toute l'année, ça done un miel très clair et du pollen blanc

 

 

 

 

 

 

Tentons l'approche scientifique… Une bonne vieille photo satellite, on y place les ruchers, un cercle rouge à 1 km comme zone préférentielle de butinage quand c'est bombance, et du plus sombre à plus de 2 km, à la limite du rayon utile (après ça consomme plus de fuel que ça n'en ramène !).

 

traput-jozip.jpg

tingeting.jpg

 

 

Alors alors ???
De la forêt, surtout de la forêt, encore de la forêt… Une bordure de littoral, quelques fruitiers et fleurs variées en tribu, les champs d'igname, mais surtout : de la forêt !!butinage2-avocatier.jpg

 

 

 

 

avocatier en fleur

 

 

 

 

 

 

Essayons autre chose : le plaisir des yeux dans la couleur du pollen. Chaque jour, son lot de petits paquets de cette précieuse poudre dérobée à la rentrée des butineuses. Les couleurs, plutôt : ça change tout le temps ! Et plein de couleurs en même temps !! Même si certain pollens prédominent, c'est jamais éternellement…

 

butinage8-couleurs-pollens.jpg

 

Allez, pour le plaisir des yeux !

butinage3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

butinage4-crucifere.jpg une crucifère (viens mon chou !)

 

butinage5-herbe-bleue.jpg

 

 

 

 

l'herbe bleue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

butinage6.jpg

 

 

 

 

 

 

ça ne serait pas style faux-mimosa, ça ??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

butinage7-pluchea-odorata.jpg

 

 

 

 

 

elle, c'est Pluchea odorata,

une plante envahissante

arrivée les graines dans les chenilles

des engins de travaux routiers

 

 

 

 

 

 

 

 


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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 21:18

photo-de-famille.jpg

 

 

 

Papa,

 

Bébé,

 

Maman,

 

 

 

 

 

 

 

réunis pour l'éternité

 

 

...

 

 

(alors chéri, t'es moins causant !)

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