les aventures des avettes tropicalisées... Partages d'expériences happycoles, juste pour le plaisir !
...où l'aventure d'un essaim que même pas il rentre dans la ruche tellement il est trop gros pour elle...
…c'est aussi un pont entre une ruche kényanne, offerte par la famille des amis allemands, et une ruche solaire, offerte par les amis potiers... Avec les abeilles balladeuses dans le rôle de l'arche d'alliance, bien sûr !
Le début de l'histoire sera incognito, faute d'appareil au moment de l'essaimage. Ce sera la parfaite occasion d'un nouvel article, par exemple... Voilà donc une jeune reine, nouvellement née, qui au lieu de tuer ses sœurs dans leur cellule royale, s'envole avec une partie des ouvrières gorgées de miel et une poignée de faux-bourdons fonder un nouveau foyer. Je profite alors de leur halte sous le coin du toit pour les balayer doucement et les déposer au pied de la ruche en terre-cuite. Ni une ni eux, elles occupent aussitôt l'espace à l'abri du soleil, garni d'un poil de cire et de propolis pour que ça sente comme à la maison.
La ruche est pleine, et une grosse partie des troupe reste dehors, jusque sous la planche un poil plus à l'abri du grain nocturne. Le lendemain, la pose de la hausse devient évidente pour augmenter l'espace vital.
La manœuvre est renversante : on retourne la poterie pour la couvrir d'une grille à reine en plastique, puis la hausse vient coiffer le tout. Et ça marche : toutes les abeilles sont enfin à l'abri ! Enfin, « presque » !
Les alizés soufflent parfois, voici des cales à l'aspect sympathiques (sans grenouilles) pour éviter une culbute fatale à ce si bel objet...
Le jour d'après, plus personne dehors ! Ni
dedans non plus, d'ailleurs...
Elles sont parties, les belles avettes, trouver une cavité digne de leur vitalité un poil brimée...
Elles ont bien essayé de s'y faire, construisant quelques débuts de rayons, mais ont suivi en masse les éclaireuses parties à la recherche de LE spot adéquat...
Bon voyage les filles !!