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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 22:26

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Vous souvenez-vous de cette propolis, qu'elle soit raclée un peu partout ou récupérée sur les grilles ?
Mettons-là au congélateur, histoire de la durcir un brin…

 

 

 

 

 

 

 

 

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C’est alors possible de la casser en petits morceaux, en la fracassant au marteau. Utilisez un plastique bien solide !

 

 

 

 

 

 

 

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Un moulin à café finit le travail, en réduisant en poudre très fine le fruit du martelage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je laisse la poudre (20 g) dans des bocaux avec de l’alcool à 70° (180 g) pendant deux à trois semaines ensuite…
L’alcool médical étant dénaturé, mieux vaut utiliser de l’eau de vie ou autre alcool de fruit, 70° étant l’optimum pour extraite le maximum de molécules. Pour ma part, je distille deux fois l’eau de rinçage du matériel après extraction, laissée au soleil afin que le miel fermente.
Voyez comment l’alcool incolore prends vite une couleur orangée à brune ! Et ce d’autant plus vite que les bocaux sont remués tous les jours…

 

 

 

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Après une filtration soignée (à l’aide de passoires et d’un tissu en coton), la solution alcoolique de propolis est mise en bocaux ouverts, disposés dans un évaporateur solaire, une cuve fermée d’un plastique en forme de cône.
(Remarque : le reste de propolis non dissoute, qui contient la cire et les saletés, possède encore des molécules intéressantes, et peu subir le même traitement de dissolution à l’alcool.)

 

 

 

 

 

 

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L’alcool s’évapore et se condense sur le film plastique : les gouttes retombent dans cet entonnoir, relié à un bocal extérieur à l’aide d’un tuyau de gaz.

 

 

 

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Et voici le solvant qui se retrouve en bas, prêt pour une nouvelle dissolution de propo !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dans les bocaux, se concentre l’extrait mou de propolis. Avec 20 g de poudre, je récupère 4 à 5 grammes d’extrait concentré et purifié.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cette substance se divise naturellement en une phase liquide, et une autre phase pâteuse. Cette base me sert ensuite à confectionner les préparations plus facilement utilisables au quotidien : suite au prochain numéro !

schéma du distillateur solaire

schéma du distillateur solaire

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 20:47

Revenons à la propolis, dont nous avons abordé les propriétés et les usages voilà quelques temps…

 

 

 

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La voilà, la fameuse résine, de couleur marron, à droite (alors qu’à gauche, l'espace plus important est bouché à la cire) ! Les ouvrières bouchent les interstices où elles n’ont pas accès, et où les larves de fausses-teignes se réfugient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Là, la propo est clairement utilisée pour boucher un courant d’air qui n’en manque pas… C’est quoi cette vitre trop courte ?? Pas grave, le magic mastic s’occupe de tout !

 

Voyez aussi comment les cadres ne sont pas couleur bois, mais légèrement jaunis… à la propolis, bien sûr !!

 

 

 

 

 

 

 

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Les grilles à reines sont souvent bien chargés en propolis, et tout fastidieux soit l’opération de la récupérer avec le tournevis de la bonne largeur, ça donne de bonnes quantités… Penser à retirer les abeilles plates, malgré tout !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’essentiel de la récolte de la propolis brute se fait par grattage, des différents éléments de la ruche, à l’aide du lève-cadre par exemple. Deux types d’inconvénients :


-on ne connait pas la date de récolte par les abeilles, et la substance balsamique peut être d’autant plus oxydée qu’elle est ancienne (et donc moins efficace) ;


-ce qui est récolté est « pollué » par des débris d’abeilles, des raclures de bois, des cocons de fausses-teignes et autres substances peu apétissantes…

 

 

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Voilà pourquoi c’est une bonne idée de poser des grilles à propolis (ici, une grille plastique de détection varroa, ça se trouve en rouleaux de 25 m), que l’on place sous le couvre-cadre : les petits trous stimulent la récolte de la « bee glue » pour boucher tout ça… Avantages : on connait parfaitement la date du début de récolte, et la propo ne contient que de la cire comme autre substance. Autant dire qu’elle peut être consommée telle quelle, pour ceux à qui ça plait de mâcher des chewing-gum bizarroïdes !!

 

 

 

 

 

 

 

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Je roule ensuite les grilles avant de les congeler, pour durcir la résine,

 

 

 

 

 

 

 

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et ensuite « c’est un jeu d’enfant » de faire tomber les paillettes en tordant la grilles dans tous les sens…
Sauf quand on utilise de la moustiquaire, aux trous trop fins et à la structure trop fragile, comme je faisais auparavant ! De quoi s’arracher les cheveux !!

(les gants sont bienvenus, d’ailleurs !)

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous voilà avec nos deux qualités de propolis, de grille à gauche et de raclage à droite…

Seule la première est consommable telle quelle, et les deux sont traitables à l’alcool à 70°. Mais ça, ce sera pour une prochaine fois !!

 

 

propolis-1

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 17:40

Comme je commence à distribuer un peu de propolis, voici la fiche qui accompagne cette petite merveille...

 

 

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Présentation


La propolis est la troisième merveille (à l’instar du nectar et du pollen), élaborée par les plantes, collectée par les butineuses et utilisée par l’homme pour sa santé. Ce mélange complexe de résines et de baumes sert à la protection des bourgeons ; les abeilles s’en servent pour réduire l’entrée de leur colonie et comme « paillasson sanitaire » au retour des butineuses (d’où le nom « pro polis », « devant la cité » en grec). L’ensemble de la surface interne de la ruche, alvéoles comprises, en est recouverte d’une fine couche (additionnée de salive) dont les propriétés antibactériennes et antifongiques permettent de contrôler la contamination des larves et denrées (malgré des conditions extrêmement favorables au développement des bactéries et autres mycoses). Mélangées à de la cire et d’autres matériaux de construction, ces résines sont également utilisées pour fixer des éléments mobiles, boucher des petits trous, peaufiner l’isolation thermique et l’étanchéité ou embaumer le cadavre d’un intrus, empêchant ainsi une putréfaction fatale à la colonie.

Les Egyptiens connaissaient ces vertus et utilisaient la propolis pour la momification de leurs pharaons. Elle fut également utilisée comme vernis des Stradivarius, ce qui leur conférait des propriétés vibratoires particulières. Mais l’usage majeur, traditionnel et empirique de cette substance résineuse par l’homme est le traitement des affections de la sphère ORL, de la peau et le renforcement de l’immunité.

 

 

Formulation et indications


La formulation complexe (et variable), comprenant une synergie remarquable de 60 flavonoïdes, explique les propriétés antibiotiques, antivirales, antifongiques, antigerminatives, anesthésiques, cicatrisantes, antioxydantes, anti-rhumatismales ainsi qu’une action sur le métabolisme du neurone, une intervention dans les mécanismes immunologiques et des propriétés anti-inflammatoires et anti-tumorales non négligeables. La « redécouverte » moderne de la propolis est à l’origine de nombreuses études qui permettront d’utiliser au mieux ces différentes facettes de manière bien cadrée. Précisons que l’utilisation des différentes formulations chez l’homme ne provoque pas d’effets secondaires néfastes (hormis quelques rares cas d’allergie, moins de 0,5 pour mille), est bien tolérée et est compatible avec les autres thérapeutiques.

La propolis est utilisée pour augmenter la résistance naturelle, ou comme traitement ou adjuvant des affections suivantes (avec les conseils de votre médecin traitant bien sûr !) :
* sphère cardio-vasculaire : influence favorable sur le cœur, les parois des vaisseaux et les troubles dûs à l’artériosclérose ;
* sphère respiratoire : affections ORL (angines, pharyngites, rhinites, otites), broncho-pulmonaires (asthme, rhume des foins, bronchites chroniques, grippe) ;
* sphère digestive : stomatologie (hygiène dentaire, gingivites, aphtes, douleurs et infections dentaires), gastrites, certains ulcères, colites ;
* sphère génito-urinaire : inflammations, affections de la prostate ;
* sphère dermatologique : contusions, coupures, brûlures, infections, callosités, verrues, cicatrices chéloïdes, eczémas, psoriasis, mycoses, zona, lésions anales ;
* sphères diverses : métabolique (dont chélation de métaux lourds), affections thyroïdiennes, certains rhumatismes, orgelets, régénération de l’organisme après stress ;
* douleur : anesthésises locales, arthrites et arthrose ;
* effets sur le cancer : renforcement de l’effet de la chimiothérapie et baisse de ses effets secondaires, amélioration de la formule sanguine, action anti-tumorale sur certains types de cancer (études sur animaux).

 

 

 

Utilisation


La propolis brute récoltée à l’aide de grille par l’apiculteur peut être consommée telle quelle, en la mâchant longuement comme un chewing-gum. Celle issue du raclage des éléments de la ruche (pouvant contenir des impuretés : débris d’abeilles, bois, etc…) sera traitée sous la forme d’une extraction à l’alcool à 70°. Une fois filtrée et l’alcool évaporé, « l’extrait mou de propolis » peut être dilué dans le miel, ce qui donne la « propomiel » à l’utilisation facile, aussi bien par voie externe qu’interne.

La posologie type est la suivante :
-pour la propolis brute : 1 à 3 g par jour, répartis en 3 fois, pendant une semaine ;
-pour l’extrait alcoolique à 15% : 5 à 30 gouttes dans un verre d’eau avant chaque repas ou sur un sucre (laissez l’alcool s’évaporer) ; par tamponnement ou en aérosol par voie externe ;
-la propomiel à 5% d’extrait mou s’ingère à raison de quelques grammes avant la prise des repas ; elle peut être diluée au dixième pour l’application externe.

Un traitement de 2 à 3 semaines ne présentant pas d’amélirorations ne devrait pas être poursuivi.
Suivez les conseils de votre thérapeute !



Sources principales (et plus d’infos) :


biogassendi
Dr Donadieu


Autres liens :


Dr Stangaciu
passeport santé
pleine-santé
vidéo propolis et cancer
article de Mr Percie du Sert
vidéo propolis et immunité

 

Lien pour cette fiche en pdf

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 20:02

 

En fait, ça commence un peu avant la ruche.

 

il y a 15 milliards d'années : le BIG BANG...

 

pol-1.jpg

Un peu plus tard, une abeille butine. Elle a beau se cacher : ses pattes et ses pelottes de pollen la trahissent...

 

Je vous retranscrit un bout de "Ces pollens qui nous soignent", de Patrice Percie du Sert (chapitre 2) :

 

"En 1960, Pain et Maugenet découvrir une fascinante pratique chez les abeilles. Elles butinent le jus sucré sécrété par les glandes nectarifères des fleurs. Ce nectar, qui contient de 50 à 70 % d'eau, va être concentré dans la ruche pour fabriquer le miel. Avec 15 % d'humidité, le miel peut se conserver dans la ruche d'une année sur l'autre. C'est la réserve en nourriture énergétique des abeilles. Sur leurs pattes, les abeilles transportent le pollen aggloméré en petites boules appelées pelotes. Ce sont les cellules fécondantes des fleurs.

Les abeilles maîtrisent à la perfection la fabrication de petits "fromages" de pollen lacto-fermentés dans les alvéoles qui entourent le nid à couvain : c'est le "pain d'abeilles". Performance extraordinaire, elles conservent un aliment plus riche en protéines que la viande ou le poisson. Le pollen, par cette richesse en protéines, est extrêmement fragile car les micro-organismes qui pourraient le corrompre abondent. L'abeille réalise cette performance à 36°C, température idéale pour le développement de nombreuses bactéries. C'est cependant la température du pourtour du lieu d'élevage des larves. Il y règne de plus une humidité extrêmement élevée, pour que ni les larves, ni la gelée royale ne se dessèchent. Pain et Maugenet ont découvert le procédé utilisé par l'abeille pour une parfaite conservation du pollen : les abeilles élèvent, dans le nectar qu'elles emmagasinent autour du nid à couvain, des ferments lactiques et quelques levures.

Avant de partir pour butiner, les abeilles emplissent leur jabot de nectar prélevé dans la ruche. Pendant le butinage, elles régurgitent ce nectar goutte à goutte pour mouiller leurs pattes postérieures. Le pollen va s'agglutiner autour d'un poil situé au centre des "corbeilles" de leurs pattes postérieures.

Vous avez sûrement observé les abeilles pratiquant un vol stationnaire, tels de petits hélicoptères, après le butinage. C'est lors de cette phase du vol qu'elles régurgitent des gouttelettes de nectar qu'elles passent de patte en patte pour humidifier les pelotes portées par les pattes postérieures. Le pollen, qui n'adhère que faiblement aux poils du corps, est projeté sur les pelotes par le courant d'air que le battement des ailes génère. La vibration du corps pendant le vol va compacter le pollen dans les corbeilles. Lors de ces opérations, un ensemencement en bactéries est pratiqué par l'abeille. Les ferments qui sont dans le nectar vont donc ensemencer les pelotes. Cette pratique, digne de l'industrie alimentaire, est en fait maîtrisée par l'abeille depuis plusieurs millions d'année."

 

Voilà, ça valait bien un bon quart d'heure de retranscription, non ?!!

 

pollen-ruche-bouche-1.jpgDe retour à la ruche, l'abeille va être confrontée à un stratagème appelé "trappe à pollen", destiné à lui retirer une partie de sa précieuse récolte. Le tunnel d'entrée à la ruche, visible sur la droite, est barrée d'une grille dont les trous font la taille du corps de l'abeille (4,9 mm pour être précis). La grille dépasse sur la gauche : on voit bien la cause de l'arnaque... L'abeille passe la grille, mais pas les pelotes qui dépassent sur le côté des pattes : elles sont décrochées et tombent dans un panier hors d'accès des butineuses. Au bout de 2-3 jours, ces mini-Einstein passent une patte puis l'autre, rentrant ainsi 80 à 85 % du butin protéiné pour élever leurs larves malgré tout. Autant dire qu'on ne pratique cette récolte que sur les colonies fortes et récoltant plus de pollen que les autres...

A l'arrière de la grille, on aperçoit le "trou à mâles", qui permet aux faux-bourdons d'aller faire pipi malgré leur stature barrée par la grille, et aussi à un paquet de butineuses de courcircuiter la grille. On ne peut pas leur en vouloir...

 

pollen-ruche-bouche-2.jpg

 

 

Dans le panier, le pollen s'accumule sous le regard désabusé des butineuses.

 

Je vide les paniers l'après-midi, pour éviter que l'humidité nocturne n'altère le précieux butin. Les paniers se retirent sur l'autre côté et sont vidés. Je les nettoient à la brosse à dent pour que le pollen un peu collant ne puisse moisir d'un jour sur l'autre, et je les javellise une fois par semaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le pollen est ensuite pesé pour le suivi de la production ruche par ruche.

Lors de la remise du panier, comme l'utilisation de la fumée est proscrite pour respecter le pollen, il est sage de chasser les abeilles (avec le manche de la brosse à dent par exemple) pour éviter un carnage... C'est l'occasion aussi d'enlever d'éventuelles larves de fausse-teigne, ce papillon gourmand de cire et de pollen, qui a trouvé la planque à l'abri des nettoyeuses.

 

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Il est temps de rentrer  dans le local de conditionnement !

Le pollen "brut de récolte" nécessite un tri soigneux . Voyez plutôt ! A gauche, on aperçoit une fourmi et un morceau de tégument. A droite, c'est une fleur qui s'est égarée dans le quartier...

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On appollen-ruche-bouche-10.jpgerçoit souvent des petites boules irrégulières : c'est de la propolis en cadeau bonus ! A droite, la  butineuse qui nous honore de cette nette amélioration du menu... Les corbeilles à pollen servent aussi à ramener la précieuse résine.

pollen-ruche-bouche-9.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je passe le pollen dans un trieur simple, dont le plan se trouve à cette adresse.

 

Le ventilateur d'ordi, judicieusement recyclé, crée un courant d'air ascendant. Le pollen, assez lourd, est peu dévié, contrairement à la poussière de pollen et autres petits débris légers.

 

 

trieur.jpg

Comparez ce qu'on trouve dans les tiroirs en bas :

pollen à gauche essentiellement, à droite, le reste !

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Ce procédé malin n'empêche pas un contrôle visuel, pour enlever les quelques fourmis qui se sont accrochées au grain de pollen dans leur chute vertigineuse, ou encore une larve d'abeille mycosée, montrant que sa ruche commence à être en manque de pollen (je lui retire alors la grille).

 

 Le pollen trié est ensuite pesé et mis en sachet.

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J'utilise un compresseur de frigo (merci Bernard, qui se reconnaîtra !) branché sur un appareillage maison pour faire le vide : voyez plutôt !

pollen-ruche-bouche-15.jpg  pollen-ruche-bouche-16.jpg

 

 

 

ça

marche

!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il est temps de sceller la poche pour dire adieu à l'oxygène pour un bon bout de temps...pollen-ruche-bouche-17.jpg

 

 

 

 

 

J'imprime une page d'étiquettes en recto-verso, sur du papier épais, pour informer les futurs gourmands.

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Une dernière soudure pour immortaliser l'instant...

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Il est grand temps de mettre le fruit de ce travail "au chaud",  enfin à l'abri, à -18°C !!!

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(il va être temps de dégivrer le "qu'on gèle", d'ailleurs !)

 

 

 

(et il va être temps d'aller se coucher, aussi !!

 

Bonne nuit les zamis !!!)

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 23:05

Ahhhhhhh, quelle merveille si peu connue, ce pollen congelé à l'état frais !!!

 

Pour éclairer les afficionnados locaux, j'ai résumé un document fort intéressant de Patrice Percie du Sert, le spécialiste incontesté et hexagonal de ce pollen fleuri en bouche, doux sur la langue et bon pour ce qu'on a...

 

Le document originel et complet se trouvait (!) sur : pollen-online. Et pour les inconditionnels, voir l'excellent livre du même auteur (aux éditions Guy Trédaniel) : "ces pollens qui nous soignent"

 

A noter que le pollen "Percie du Sert" est congelé et mis sous azote, pour une protection maximale au cours du transport même en cas de décongélation. Le pollen que je propose est congelé et sous vide.

 

 

 

etiquette-pollen.jpg

 

Toutes les richesses contenues dans le pollen s’expliquent par la mission très noble que doit remplir cette minuscule particule: transporter un capital génétique et féconder une autre fleur! La nature l’a donc doté d’armes puissantes, au pouvoir anti-oxydant, pour la protéger. Ces éléments chimiques sont capables de piéger les radicaux libres qui endommagent les cellules et jouent un rôle majeur dans le développement de certaines maladies et le vieillissement.

 

 

LES BIENFAITS DU POLLEN CONGELÉ À L’ÉTAT FRAIS...

Tous les pollens, lorsqu’ils sont conservés par congélation, doivent contenir entre 1 et 10 millions de ferments par gramme. Ces ferments sont très intéressants pour la flore intestinale et la régulation du transit. Tous ont une bonne teneur en fibres qui va parfaire cette action intestinale. Ils sont des concentrés d’anti-oxydants, mais ces antioxydants sont différents d’un pollen à l’autre. Ils présentent entre eux de fortes complémentarités ou synergies.

 

Le dépouillement des questionnaires accompagnant toutes mes premières ventes devait m'apprendre ce que ressentaient les consommateurs après ou pendant une cure de pollen frais. C'est ainsi que se sont dégagés quatre effets majoritairement ressentis :

   1. Une régulation du transit intestinal.

   2. Un effet de dynamisation chez les personnes qui manquent de forme.

  3. Un effet de nettoyage de l'organisme qui se manifeste de différentes manières : une peau plus lumineuse, des problèmes de prostate moins aigus chez les hommes et de mastose chez les femmes qui diminuent voire disparaissent.

   4. Perception de signes indiquant une remontée de l'immunité.

 

Tous ces effets trouvent leur cohérence au niveau de la flore intestinale : si cette flore est améliorée, les résultats obtenus sur l'organisme sont les mêmes. Nous sommes donc en présence d'une action purement alimentaire et non médicamenteuse sur l'organisme.

 

EFFET DE LA CONGELATION SUR LE POLLEN

Les risques liés au phénomène congélation décongélation sont inexistants car les pelotes de pollen ne renferment aucune flore bactérienne pathogène. D’autre part, les grains de pollen sont des cellules à très faible teneur en eau (environ 8%). Cette teneur en eau n’est pas suffisante pour éclater les cellules lors de la congélation et au dégel, il n’y a ni écoulement de jus, ni d’oxydation rapide due à la détérioration des membranes (les tests en laboratoire ont été menés sur 12 gels et dégels successifs, et le pollen est resté intact).

 

MODE D’EMPLOI...

Fréquence et notion de cure.

Le mot “cure” n’est pas mis ici au sens médical du terme mais au sens de consommation pendant un certain temps d’un produit. Le but est de relancer l’organisme pour qu’il continue à bien fonctionner pendant un certain temps. La prise de pollen va changer nos habitudes alimentaires, notamment si le pollen est consommé le matin avec des fruits. Quel que soit le bienfait que l’on puisse en retirer les habitudes alimentaires sont très fortes. Ce sont des rites journaliers qui structurent notre vie. Tout changement a un côté déstructurant quelquefois difficile à vivre même si intellectuellement nous sommes convaincus d’un bénéfice à en retirer. Le fait de limiter dans le temps un changement alimentaire est très structurant et rassurant. C’est pour cela que nous conseillons toujours de commencer par faire une cure pour essayer le produit. Le principal fondement est psychologique. Si on ne fait que des cures, on garde une grande liberté vis-à-vis du produit et par le fait même on va mieux l’accepter.Lorsqu’on est jeune, la réactivité du corps est bonne, la fatigue ne vient que du surmenage, du manque de sommeil ou d’une nourriture pauvre en micronutriments. Une simple cure de trois à six semaines va bien relancer l’organisme pour qu’il reparte dans la forme et la joie. Lorsque l’on prend de l’âge, la réactivité enzymatique de l’organisme baisse et le besoin en micronutriments augmente, la fréquence des cures devra augmenter.

 

Combien de pollen faut-il consommer chaque jour ?

Une grosse cuillerée à soupe bombée de pollen pèse 15g. C’est la dose journalière que nous recommandons dans la plupart des cas. Il est possible de doubler, voire tripler la dose sans aucun risque. Cela n’est nécessaire qu’en « dose d’attaque ».

Il n’existe pas de surdosage en pollen frais. Des sportifs de haut niveau en consomme 125 g par jour. J’ai moi-même consommé de 100 à 200 g par jour de pollen frais en ne ressentant que du bien. Ces dosages ne sont pas ceux que nous préconisons pour des raisons de coût. La prise de 15 à 30 g est, presque dans tous les cas, suffisante.

 

Avec quoi faut-il consommer le pollen ?

Une grande synergie existe avec les fruits. Si vous faites une grande salade de fruits le matin et que vous mangez en même temps le pollen frais, vous constaterez des effets plus rapides et plus forts. Avec ces fruits consommés en salade ou l’un après l’autre, vous avez un mélange cohérent de sucres rapides et lents, de fibres et de micro-nutriments qui vous mettront à l’abri de toute hypoglycémie avant le déjeuner. Les ferments du pollen seront à leur aise dans ce bol alimentaire et pourront nettoyer votre flore intestinale avec beaucoup d’efficacité. L’effet sur la forme et l’immunité sera maximum.

Il peut y avoir une synergie intéressante avec le soja en petite quantité (pour les adultes uniquement) 1 yaourt de soja ou 2 cuillerées à soupe de Sojami neutre. nous vous recommandons ce dernier parce qu’il contient des ferments lactiques. Le pollen peut potentialiser les isoflavones de soja. Bien sûr, vous pouvez aussi consommer le pollen avec des céréales ou des tartines, vous en tirerez tout de même un grand bénéfice même si pour moi, les fruits sont meilleurs le matin. Les amandes sont très chargées en calcium et en magnésium. Si elles sont bio, elles ont probablement une bonne teneur en vitamine E. Il est possible de consommer le pollen en milieu de matinée ou d’après-midi à condition de manger un fruit au même moment pour que dans l’estomac, pollen et fruit se mélangent. C’est une bonne méthode de prise. Elle est plus adaptée aux gens qui passent la journée chez eux ou qui peuvent emmener le pollen au travail.

 

Le pollen provoque-t-il des allergies ?

Les allergies alimentaires au pollen récolté par les abeilles sont extrêmement rares. Cela peut arriver chez de grands allergiques qui réagissent à plus de huit ou dix allergènes. La technique est alors de ne prendre en bouche que deux ou trois pelotes de pollen et de les garder en bouche sans les avaler pendant un moment. Si la personne observe un épaississement et/ou une inflammation de la muqueuse buccale, c’est qu’elle réagit, il ne faut pas prendre de pollen. Si c’est la gorge qui pique un peu ou que les cordes vocales sont enrouées pendant un moment, ce n’est qu’un effet de tapissage qui passe très vite et qui est d’ailleurs bénéfique pour vos cordes vocales.

L’intolérance alimentaire, qui n’est pas une allergie, est plus fréquente. Elle est quelquefois déclenchée par un seul pollen, d’où l’intérêt de pouvoir disposer de pollens monofloraux. L’intolérance alimentaire se manifeste par des maux de ventre, quelquefois des nausées. Cela n’est pas dû au pollen mais à votre terrain qui le refuse. On peut soit changer de pollen, soit diminuer la dose pour augmenter progressivement par la suite.

Les personnes allergiques au pollen anémophile peuvent sans aucun problème faire des cures de pollen récolté par les abeilles. Il faut simplement qu’elles soient prudentes si elles sont allergiques à un grand nombre d’allergènes. Sinon elles pourront en tirer un grand bénéfice et leurs réactions allergiques diminueront d’intensité.

 

Comment conserver le pollen frais ?

La congélation est préférable à tout autre procédé pour une conservation de plus d’une semaine. Après le dégel dû au transport ou au trajet entre le magasin et votre domicile, vous pouvez recongeler le pollen. C’est le seul produit avec lequel vous pouvez vous permettre ces alternances de gels et de dégels. Lorsqu’on entame une boîte, il est préférable de n’en sortir que pour trois ou quatre jours ou au maximum cinq ou six jours. Ce pollen sera mis au réfrigérateur. Il ne faut pas le placer dans une boîte hermétique parce qu’il respire. Une tasse recouverte au besoin d’un linge ou d’un Sopalin conviendra très bien. Les ferments vont se ranimer dans le réfrigérateur et ils seront plus actifs que si vous les consommiez tout congelés.

 

Cette fiche est téléchargeable ici.

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  • La forme à Sion
    Hello ! Je propose 3 modules de formations pratiques : A - Conduite en synergie avec l'abeille constat de l'échec d'une apiculture intensive basée sur nos besoins/envies observation de l'entité colonie, apparentée à un mammifère répondre aux besoins de...
  • 7 ans
    Ce blog a 7 ans aujourd'hui : Joie mes amis, joie !! Sous sa forme actuelle : il se peut fort que ses jours soient comptés : car il faut dire que ça bouge dans le quartier, si je jette un oeil (étonné) à l'année qui vient de s'écouler : on a eu droit...
  • Le cadre-témoin - le livre
    Hello ! Le petit livret de Roger Vanhée est introuvable sur le net. Sur la demande de 2 personnes, j'ai scanné le mien et le mets à dispo en PDF ici. Lien vers le PDF BIEN SÛR, s'il est réédité ou si vous le trouvez en vente sur le net (merci de bien...
  • Cadre à jambage
    Hello ! Cela faisait longtemps que ça me tarabustait, c'est parti depuis aout dernier pour tester le fameux cadre à jambage... Kézako ?? Un cadre sans cire gaufrée, juste une amorce de 2 cm en haut. Et un "jambage" ou "renfort", une baguette fine presque...
  • A pas peur
    "Les abeilles, ouhhhh ça pique !!" Réflexe de survie quand on ne les connait pas... Une abeille ne pique QUE par nécessité, elle y laisse son dard et sa vie. Cela veut dire aussi que si vous apprenez à les connaître, à les observer, et à agir sans les...
  • Mu
    Depuis mars, Bi ne Drehu a migré 30 km plus au Sud, dans la tribu de Mu au lieu-dit Kaladea... Grâce aux amis (Oriol, Maxou, Loïc, Diane et Lionel, Mel, Laurent, Ced, Xavier, Amélie et Claudio, et j'en oublie sûrement...) la maison se peaufine (avec une...
  • L'art de devenir abeille
    L' apiculture, c'est l'art de devenir abeille... Se mettre dans la peau de la colonie, voir ce qu'elle exprime pour faire l'acte juste qui lui apportera du mieux-être. Vous ouvrez trop souvent ? Le dérangement incessant demande une grande dépense énergétique...
  • Nougat
    Nous sommes faits pour faire ce que l'on kiffe, n'est-ce pas ? Il y a quelques années, j'avais pris GRAND plaisir à faire du nougat... Un peu extrémiste, je ne voulais pas d'autres sucres que le miel de mes zabeilles. Cuire le miel attire fort les fifilles,...